à bâton rompu...
30/03/2015 23:43 par pasdechangement

Pour toi mon amour,
malgré le temps qui
passe,
toi tu es toujours dans
mon coeur.....
Lorsque tu es parti à
cause d’un accident,
Ils t’ont tous éloigné du
monde des vivants
Et, avec de la terre ils
t’ont bien recouvert.
Pour eux, quelle évidence,
tu n’étais plus présent.
Nul d’entre eux ne se
doute que tu es encore là
Et, qu’à chaque matin, je
repars avec toi.
Même si au long de l’hiver
la trace de tes pas
Sur le blanc du chemin
jamais plus ne se voit.
Que m’importe de te voir
pour croire en ta présence.
A travers l’ombre noire, je
te sais près de moi.
Monbonheurd’aujourd’hui
reste celui d’antan.
L'essentiel est pour moi
que tu sois toujours là !
chris
Bonsoir mes amies, je viens de créer une autre catégorie exprès pour nos bavardages, nos coucous etc
Je voulais vous remercier Chris, Chrys, Sorella, Neige et toutes celles qui passeront sur mon blog, vous êtes toutes les bienvenues, et je me ferai un plaisir de vous répondre, dès que je le pourrai....
Mes amies je vous souhaite une belle semaine, je serai absente jusqu'à samedi car je serai hospitalisée afin de subir une petite intervention programmée depuis longtemps....
Je vous retrouverai le week-end de Pâques, et d'ici là, je vous envoie des bisous les plus doux et mes tendres pensées. A bientôt mes amies.
Chris
Pour toi mon fils, mon amour
J'écris mon amour sans toi
Je pleure ton absence
Je crie l' attente
Mais nos écrits et nos paroles
Ne s' effacent pas dans le temps
Seule, sur ce chemin perdu dans le noir
Une étoile est apparue
Douce et scintillante
Sous son sourire le chemin se dessine
Ses rayons me réchauffent le coeur,
Et me redonnent espoir
En espérant qu'elle m'accompagne
Jusqu'au bout de ce chemin
Car cette étoile c'est toi....
Petit poème créé à l'intention
de mes ami(e)s virtuel(le)s

Tout le monde est parti travailler
Mes enfants ont fini leur repas
Puis à l'école ils sont allés
C'est enfin mon moment à moi
Vite, Je m'installe devant mon ordi
Pour vous retrouver mes chères amies
Assise devant mon écran
Impatiemment je vous attend
Pour enfin pouvoir me confier
A vous qui savez si justement
Trouver les mots apaisants
Pour le sourire retrouvé
Nous ne nous connaissons pas depuis longtemps
Pourtant dans ce court laps de temps,
Nous avons partagé tant de choses déjà
Nos espoirs, nos peurs, nos rêves, et nos joies

Nous venons de différents horizons
Mais en commun nous partageons
Le plaisir de nous écrire nos pensées
Des petits riens, le temps qu'il fait...
Bien que sans nous connaitre
Vraiment qu'à travers internet
Nous vivons une véritable amitié
A partir de nos claviers
Il est temps de vous dire
Merci mes amies d'être là
Chaque fois que j' en ai le désir
De même que pour vous. je suis là.
Chris
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Victor Hugo

POUR VOUS MES PENSEES, MES DEUX ANGES


Il existe bien des légendes sur ce vent qu'est le mistral.
Bien qu'il soit le maître de tous les vents, il n'en demeure pas moins qu'il hante la Provence, balayant les terres de son souffle.
On dit que le mistral est un vent grincheux et impérieux.
Certains prétendent qu’il prit naissance au sein des marais du Vivarais sous l'arche géante d'un rocher ajouré, d'où surgissait son bruit sonore. Là il se gonflât et amplifiât ses tourbillons. Il renfonçât ses bourrasques avant de partir en rafales.
Inquiets devant ses imprévisibles accès de colère, des villageois décidèrent un jour de le "barricader". Pendant que le mistral était calme, les habitants clouèrent sur chaque pilier du bloc, de solides planches, très dures et très épaisses que des menuisiers avaient coupées dans des troncs d’oliviers centenaires, il y a bien des années de cela. Elles avaient été rabotées, poncées et taillées, si bien qu'elles avaient acquis une solidité à toute épreuve.
A son réveil, le mistral se mit à souffler sur ces planches, mais elles résistèrent à sa force ravageuse et à ses accès de colère. Le mistral fût prisonnier et ne put donc plus s'évader.
Le Mistral, très fâché, dit aux villageois :
"- Quand je parviendrai à me libérer, je déracinerai tout sur mon passage, les tuiles, les arbres, les clôtures. Il ne restera rien!"
"- Raison de plus, pour te laisser enfermé..." s'écrièrent les villageois.
"- Je vous maudis !" Dit le mistral. "Que tout soit désolation. Que vos terres soient infestées de moustiques. Que l'eau soit en putréfaction et que vos maisons soient sales. Que les fièvres fassent périr vos enfants et vos vieillards ! Ainsi vous regretterez vos agissements..."
L'été venu, une chaleur insoutenable s'abattit sur le Vivarais. Bientôt se manifestèrent les signes avant-coureurs d'une épidémie. Des odeurs effroyables envahirent les rues et les ruelles. Des insectes agressifs piquèrent les enfants à la peau veloutée et les anciens à la peau ridée.
Tous les malheurs du monde semblaient s'abattre sur le village.
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Le Mistral déchaîne les vignobles en Vaucluse
C’est ainsi que les villageois se réunirent afin de décider s’il valait mieux libérer le vent, car son passage dans la région était finalement bénéfique.
"- Il asséchait les terres détrempées, dirent les uns,
"- Il dissipait les nuages et les brumes étouffantes dirent les autres,
"- Il aidait aussi à mûrir les fruits", dit le Papé dont tout le monde respectait la sagesse, "et tout compte fait, il faisait du bien à la nature. Il vaut mieux être transpercés de froid et qu'il emporte quelques branches sur son passage, plutôt que de prolonger cette mauvaise plaisanterie sinon, c'est la peste qui s'abattra sur nos troupeaux.
Le mistral, qui entendit une partie des débats entre paysans prit la parole.
Il promit doucement:
"- Si vous me laissez sortir, je ne déracinerai pas vos arbres fruitiers, je ne ferai pas voler les tuiles de vos maisons et je ne coucherai pas les clôtures de vos jardins..."
Tous furent perplexes, mais finirent par le libérer.
Aussitôt, le mistral s'engouffra dans l'ouverture et se rua dehors. Les paysans, muets et craintifs, attendaient sans bouger.

le Mistral soufle au large de Marseille
C'est alors, qu'un enfant, s'approcha du maître des vents, et protesta:
"- Et ta promesse, alors ?"
Le vent déchaîné s'apaisa tout de suite. Subitement, il câlina les arbres, frôla les tuiles des maisons, chatouilla les clôtures des jardins.
Bientôt, les misères qu'avaient endurées les braves paysans furent reléguées au rang des mauvais souvenirs ainsi que cette histoire éprouvante et épouvantable du maître des vents.
Phénomène climatique propre à la Provence, le mistral est plus qu’un vent. Il a contribué à façonner la Provence, conditionnant l’habitat, le paysage ou l’agriculture. Tantôt dévastateur, tantôt bienfaisant, c’est un élément fort de la culture méridionale, cher au cœur des Provençaux.